Un temps de fêtes

« Néhémie 8:10  Ils leur dirent: … envoyez des portions à ceux qui n’ont rien de préparé, car ce jour est consacré à notre Seigneur ; ne vous affligez pas, car la joie de l’Éternel sera votre force.   » 

Voici le temps des fêtes de fin d’années qui approche. Démarré déjà au mois d’octobre par nos amis juifs avec le Roch Achana (tête de l’année – nouvel an) puis le grand pardon et enfin Succoth (fête des tentes) toutes trois fêtes bibliques (Lév.23:23-44), nous poursuivons par la célébration du 500e anniversaire de la Réforme Protestante le 31 oct. 1517.

Pendant ce temps-là, nos amis catholiques préparent les fêtes de la Toussaint (tous les saints martyrs) et le reste de nos compatriotes célèbrent avec une ferveur toute païenne la fête de la courge où squelettes et démons ricanant remplissent les vitrines. Et nous de quoi est fait notre joie ? Par-delà les symboles, la désespérance générale rend de plus en plus lumineuse notre espérance du retour du Messie-Christ notre Sauveur qui après son incarnation dans la crèche de Bethléem et son chemin jusqu’à à la croix pour nous est ressuscité et monté au ciel d’où Il envoie ses secours et ses délivrances à ceux qui placent en Lui toute leur confiance.

C’est la fête pour nous tous les jours à la pensée d’avoir un tel Sauveur qui nous délivre de la mort et de ces terreurs tant singées par les marchands avec leurs boites d’araignées en plastique et crânes en chocolat. Le monde a besoin de voir notre joie et nos fêtes, car elles manifestent que notre Espérance est une sûre attente et le prélude à la victoire définitive du bien sur le mal par le retour en gloire du Seigneur qui nous aime. Cette espérance est véritablement une ancre de l’âme (Héb.6:19), une forte attache avec le ciel. Et c’est donc fort de cette raison d’espérer que nous faisons la fête à l’instar du psalmiste (Ps.23:5) qui affirmait  être devant une table de fête dressée en face de tous ces adversaires et en traversant la vallée des tombeaux de la tristesse.

Oui la joie du Saint Esprit en nous, la joie du Seigneur est notre force car le Seigneur se réjouit au milieu de son peuple qui le loue et se réjouit. Par la joie, le Seigneur exprime sa force de relèvement et de guérison au sein de son Assemblée. 

Publié dans: Blog

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